The Heaven Of The Nuzes

La vie trépidente et les coups de coeurs de trois amoureuses d'Héroic Fantasy,mangas et jeux vidéo et jeux de rôles

mercredi 09 mai

Dark & Fire

Evoke_the_fire_within_by_ColdFlame1987

Tous ceux qui m'ont approché de près ou d loin en ont entendu parler. Fura, Alex Falvan, Maxime Logan, Rödschrek nakaam, l'Archer, Nick, Sue, Malika, Dilo, Talim, Magdad, Tacksky, Togaril, Tirsha... et j'en passe...Plus d'une centaine de personnage se reliant sous une bannière: les Dark & Fire...Maintenant plus de 7 ans de construction, 3 ans d'écriture, pour un roman de 4oo pages, un en cours de plus de 7oo et celà va en grandissant, fanarts, bd, draconomicon...

Pourquoi j'en parle subitement? car j'arrive vers la fin du draconomicon...(enfin la fin...relativement XD)
En projet, un peu plus tard, après le draconomicon chimérien( le thème, les dragons existeraient ils sur terre), est prévu le draconomicon d'âmes et toutes les théories relatives à cette créature bien complexe, qui est à l'honneur dans Fura (la deuxième partie du prjet D & F)...

Bref un peu occupée, et je n'ai même pas le temps de le finir en ce moment, ah que la vie est dure^^
En tout cas tout ça pour dire que le projet est encore en cours et qu'il n'est pas près d'être abandonné^^

A bon entendeur salut, je suis en retard en conférences XD

Posté par Fura à 15:33 - nos bouquins/écrits - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


vendredi 09 février

Les portes de la Mort

C'est la série de romans que je lis actuellement.écrite par Margaret WEIS et Tracy Hickman deux créateurs de jeu de rôles chez TSR, et scénaristes pour les campagnes donjons et dragons...

L'histoire: A l'origine,
il y avait de races dérivées des humains au sommet du monde. Les Sartans et les Patryns.Au milieu, se trouvaient les Menchs, races plus frêles: humains,elfes, et nains(Gègues).
En leur qualité de demi dieux, les Sartans décidèrent de rendre les mondes parfaist, car les menschs, à force de disputes ne sessaient de se détruire.Ils décidèrent donc de tout prendre en main, dans l'intérêt des autres peuples.

Fondalementalement bons, les Sartans emprisonnèrent leurs antithèses, les Patryns, dans une prison, le labyrinthe, au coeur du Nexus, afin que les caractères bestiaux et guerriers de ces derniers s'assagissent.

Puis ils refaçonnèrent les mondes(un unique monde ayant éclaté.)
Ainsi naquirent Adrianus, Pyran,Abarrach et Chelestra.Ces terres à l'origines hostiles furent transphormées, alimentés par de bienfaitrices machines.
Les bienveillants et bienheureux Sartans, en aillant rammené la paix, avaient sans le savoir, condamné ces 4 mondes...

Des millénaires ayant passé, Haplo, jeune Patryn, sort enfin du labyrinthe. Il a vécu comme tous ses ancêtres grâce à la haine, vis à vis des sartans ayant emprisonné son peuple dans cette prison pire que l'enfer, qui avec le temps s'est détraqué. Il aura fallut des générations entières de Patryns, pour passer les différentes portes du labyrinthe. Mais enfin, quelques membres sortent enfin.

Le seigneur du Nexus l'accueille, et lui confie une mission. Les Patryns, demi dieux, doivent reprendre tout ce que les sartans leurs ont pris. Haplo sera chargé de passer à travers les portes de la mort, afin de visiter chaque monde et d'en rammener un maximum d'informations. Celà avait commencé par une enquête d'espionnage...Oui, mais plus un seul Sartan n'était présents, et les menchs luttaient pour survivre dans des mondes détraqués...

mon avis perso:

C'est la première fois que je lis une série de romans qui me plaisent autant. Je suis fascinée par les magies technologies de chaques mondes, les modes de pensée inhérents à chaque peuple. J'aimes également la manière dont l'humour décalé voir même parfois complètement buleresque se même avec cette histoire, ma fois, pour le moment d'après ce que j'ai lu, plutôt tragique.

Les différentes cartes, ainsi que les schémas de certains appareils, les chansons et les partitions rajoutées en annexes font encore un peu plus vivre ses mondes magnifiquement décrits.

et sur ce, voici un petit extrait sortit du 3ème tome(il y en a 7 au total).
Attention, je vous préviens c'est très macabre, mais Abarrach, le monde de la terre est aussi connu pour être l'horrible royaume de la nécromancie.

les_portes_de_la_mort

pourquoi cet extrait, car il est triste et beau...on voit une partie de la philosophie d'Abarrach...c'est spécial...mais bon, voici à quoi ressemble ce roman dans l'une de ses parties tragiques...

Posté par Fura à 15:53 - nos bouquins/écrits - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 28 décembre

Ah l'amour...

... encore et toujours l'amour. N'y-t-il de sentiment plus noble que celui-ci ? Je ne crois pas ou tout du moins nul autre sentiment ne peut surpasser celui-ci. Il est plus fort que tout, même la mort ne peut lui résister. Au grès d'un voyage dans l'histoire de deux gens au destin cruel mais lié par un amour unique et puissant, j'ai eu l'occasion d'écouter ces quelques phrases. Je les ai trouvées tout simplement sublimes tant elles reflètent la réalité. je vous laisse vous imprégner de ces proses, à l'occasion dites-moi si selon vous cette vision est juste ou érronée.

...............................

paint"Il en est des sentiments comme des idées qui agitent le coeur des hommes. Ils vont, il viennent comme les vagues de l'océan. L'amour est pareil au flux et au reflux des jours qui passent et s'en vont. Que ce soit la tempête ou le calme plat, les vagues sont là. Un jour là, un autre ici, la vie vous ballote au grès du vent. Comme les hommes sont étranges, qui, tels des girouettes oscillent au souffle de leurs rêves."

69627_FL1ND23EE6ALURLEDYF6QTXGLIEXQE_oscar_andre001_H151525_L

"L'amour est décidement un étrange sentiment qui vous étreint sans qu'on sache comment. Qui frappe en plein coeur quand on s'y attend le moins et quand tu t'y sens le moins pret. Oui car c'est les dures lois de la vie que ceux qui s'aiment et qu'ils ne le savent pas forcément, que ceux qui s'aiment et ne le sachent pas en même temps. Oui l'amour est parfois triste comme une complainte, mais l'amour c'est ce qui donne du sel à la vie. Crois-moi l'ami, il vaut mieux aimer sans retour que d'avoir le coeur sec comme de la pierre car, vois-tu, aimer sans être aimer, c'est déjà de l'amour et cela prouve au moins que tu vis."

Posté par Cian à 21:26 - nos bouquins/écrits - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 25 décembre

Rien n'est comme avant [Hélène Ségara]

Beaucoup de paroles qui ne peuvent franchir le seuil de mes lèvres. Prisonnières de mon coeur je n'ai jamais pu les dires, par manque de temps ou plus souvent par manque de courage. Aujourd'hui mon coeur saigne plus que jamais de cette absence. J'arrive touours pas à dire ce qu'il peut y avoir au fond de mon coeur, mélange de regret, rancune et trop peu de moments heureux. Mais je trouve que cette chanson illustre assez bien une partie de mes pensées. Ne regardez pas la vidéo, écoutez juste. Sinon vous n'aurez pas la même interprétation que moi.

Ecouter le ciel
Sensible à ces âmes qui dansent
Qui font que nos vies avancent
Même si tout s'enfuit

Chercher l'essentiel
Voir l'ombre de ceux qui manquent
Continuer comme ça vous chante
Même s tou s'enfuit

Tournent les anges
Quand tout se mélange
Quand on ferme les yeux

Refrain :

Mais rien n'est comme avant
Toujours la vie reprend
Tout ce qu'elle a donné
Tout ce qu'on a aimé, tellement

Mais rien n'est comme avant
L'absence nous apprend
Tout ce qu'on a aimé
Continue d'exister
Mais pas comme avant

Espérer le sel
De la vie sur l'existence
Au-delà de nos souffrances
Même si tout s'enfuit

Tournent les anges
Quand tout se mélanges
Quand on ferme les yeux

(Refrain) 1x

Mon amour, on attend
De se retrouver là-bas
Pour un jour, un instent
Si tu trouves rien là-bas

(Refrain) 1x

Posté par Cian à 17:57 - nos bouquins/écrits - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 13 novembre

Merci...

Dieu sait que je vous mène pas la vie facile. Toujours là à faire chercher le pourquoi du comment des questions existentielles. Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai passé des nuits entières à pleurer désespoir, me repliant un peu plus sur moi-même et m'enfermant dans ce monde sans logique qui forme mon quotidien. Malgrés tout ce que je peux vous faire subir, vous avez toujours été pret de moi à tout tenter pour me rassurer, me réconforter, me faire subir. Vous avez une patience extraordinaire avec moi.

Je ne suis pas franchement certaine de mériter tout ce que vous faites pour moi mais je tiens à vous dire quelque chose qui me tient vraiment à coeur : Merci

Merci mes amis d'être toujours là pour moi. Je me risquerai pas à fire une liste, je ne voudrai surtout pas oublié quelqu'un. Je pense que vous vous reconnaitrez ; )


amour_amiti_ Cette période a été une des pires que j'ai pu vivre. Pour l'avoir tester, je peux vous dire que ce petit texte est vrai. Au temps où j' étais abruti, mes amis ont été plus que présent pour moi.

Posté par Cian à 22:12 - nos bouquins/écrits - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 20 juillet

Nuit d'orage

Fréquents sont les soirs où je me retrouve à me chercher moi-même. Na sachant plus très bien qui je suis, je passe de longues heures à chambouler mon esprit pour obtenir une réponse quelconque.

Mais plus je cherchais les réponses à mes questions, plus la peine et le chagrin m'envahissaient. Seulement, cette nuit-là, je l'achevais de la manière la plus reposante qu'il soit. Pas de larmes à l'horizon. Non c'est le sourire au coin des lèvres que la soirée se termina.

Il n'est rien en ce bas monde qui puisse m'apaiser plus qu'un orage. Si certains les redoutent, moi ils me fascinent. Je pourrais passer des heures entières à observer ce éclairs qui déchirent le ciel obscurci par les lourds nuages. Ces coups de tonnerre qui résonnent à mon oreille. La douce mélodie envoutante du vent qui transporte la pluie.

La nuit plus qu'à nimporte quel autre moment de la journée, le jeu des lumières est extraordinaire. Rien ne m'affraie durant un orage. Ni les éclairs, ni le tonnère, rien.

Durant ces instants toujours trop courts à mon sens, je me sens sûre de moi. Le doute, la faiblesse, tous ces sentiments qui nous empoisonnent l'existence me quittent. Ou du moins ils ne s'expriment plus. Ils sont comme pétrifiés par la tempête qui fait rage. Mais pas moi. Je me sens réellement bien.

Même trempée jusqu'aux os, je ne quitterai pas un spectacle d'une telle beauté pour tout l'or du monde. Pour que j'en vienne à chantonner "les souliers de lady Fae", c'est que je sens vraiment bien.

Je ne doute pas un instant que l'on puisse me prendre pour une folle d'agr ainsi. Les remarques ne m'atteignent pas. Je suis tellement imprégnée de la puissance de l'orage que rien ne pourait me toucher.

Ce sentiment de puissance, j'aimerai tellement qu'il reste mien. Mais voilà cela n'a qu'un temps. Et tendis que les nuages chargés de rage passent, mes doutes reviennent à la charge, inéxorablement.

Tout reprend finalment son cours. Les souvenirs de ces instants magiques ne suffisent pas à alléger la peine que je m'inflige.

Cette douleur qui m'en toure sans répit. Celle-là même que je crée inutilement. La joie et le bonheur ne feraient-ils peur au point que je m'invente des souffrances sans fondements ?

orage

Posté par Cian à 21:59 - nos bouquins/écrits - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 20 mai

Si seulement, je pouvais lui manquer

Faut-il vraiment pour aimer une soeur qu’elle soit exactement du même sang que soi ? Les liens du sang sont-ils si importants ? Toi ma demie-sœur, ma grande sœur, je te connais si peu et pourtant je ne peux m’empêcher de t’aimer.  Les seuls souvenirs que j’ai de toi sont des photos qui datent, mais que je conserve si précieusement. Les années se sont écoulés depuis ces clichés, et ma mémoire de cette instant défaille. Tous les moments de nous, enfants, jouant comme deux sœurs s’effacent au fil du temps. Ils ont été si rares…

J’ai tellement souvent voulu remonter le temps, tout en sachant que c’était impossible. J’ai accepter le passé tout en essayant de construire un avenir. J’ai voulut tenté un rapprochement. Mes mots ne t’ont rien fait. Tu es resté indifférente à ma souffrance et ma détresse.

Aujourd’hui je pleure. Je pleure la perte d’une sœur. A chaque heure qui s’écoule, c’est mon espoir de te retrouver qui se meure. J’ai pourtant compris, par ton silence, que tu n’aspirais qu’à m’oublier. Seulement moi, j’ai le plus grand mal à m’y résigner. Et j’en souffre, j’en souffre à en crever. Mais toi, tu n’en tiens pas  compte, te réfugiant obstinément dans le silence, la pire des réactions.

61699_39283394_manga_ange_triste_h183234_l

Il suffirait simplement
Qu'il m'appelle
Qu'il m'appelle
D'où vient ma vie
Certainement pas du ciel

Lui raconter mon enfance
Son absence
Tous les jours
Comment briser le silence
Qui l'entoure

Aussi vrai que de loin
Je lui parle
J'apprends tout seul
A faire mes armes
Aussi vrai qu' j'arrête pas
D'y penser
Si seulement
Je pouvais lui manquer

Est ce qu'il va me faire un signe
Manquer d'amour
N'est ce pas un crime
J'ai qu'une prière à lui adresser
Si seulement
Je pouvais lui manquer

Je vous dirais simplement
Qu'à part ça
Tout va bien
A part d'un père
Je ne manque de rien
Je vis dans un autre monde
Je m'accroche tous les jours
Je briserai le silence
Qui m'entoure

Aussi vrai que de loin
Je lui parle
J'apprends tout seul
A faire mes armes
Aussi vrai qu' j'arrête pas
D'y penser
Si seulement
Je pouvais lui manquer

Est ce qu'il va me faire un signe
Manquer d'amour
N'est ce pas un crime
J'ai qu'une prière à lui adresser
Si seulement
Je pouvais lui manquer


Je trouve une chanson extrèmement belle et touchante. Bien qu'elle parle du manque d'un père et non d'une soeur, comme c'est mon cas, je la met à la suite. Avec le titre de l'article, certains aurons reconnu qui s'agit de la chanson de Calogéro.

Posté par Cian à 22:59 - nos bouquins/écrits - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 18 mai

Silvermoon

Il y a peu de temps, avec Rafale, nous avons discuté de la lune, cet astre si fascinant. Cela m'a inspiré pour ce texte que voici.

"Depuis toujours, tu règnes sur la nuit. Ton astre accroché sur la toile sombre, parsemée d'étoiles, éclaire les ténèbres qui m'assaillent. Quand ta face se projette sur l'onde miroitante de l'eau, elle prend des reflets d'argent. Toi, cette Lune aux reflets d'argent, tu ne meures jamais définitivement. Inlassablement tu renais, tu évolues et tu veilles. Gardienne de mon sommeil et de mes humeurs, tu es ma confidente la plus fidèle. Nombre de fois je te demande conseil. Patiente, tu écoutes mes plaintes et complaintes.

Il n'y a qu'un moment, après ton apogée, où tu disparais, laissant l'obscurité gagner mon âme. Cette nuit-là, tu m'oublies. Tu me laisses seule, avec mes peurs, mes doutes et mes craintes. C’est l'esprit torturé que je tente de trouver les bras de Morphée. Mais ils ne semblent pas décidés à m'accueillir. C'est finalement à bout de forces, lasse de lutter que le sommeil me gagne.

Et déjà tu réapparais, dans ta forme la plus mince que l'on nomme communément croissant. La nuit difficile n'est plus dans mon esprit. Te retrouver me l'a fait oublier.

Ainsi se déroulent mes nuits, encore et toujours, jusqu'à ce qu'un jour, un véritable changement s'opèrera. Ce jour-là, ce ne sera plus mes peurs, mes doutes et mes craintes que je te confierais, mais plutôt les moments de joie, de bonheur de ma vie.

Mais toi ma Lune d’argent tu ne changeras pas. Tant que tu brilleras au firmament, tu resteras celle qui aura la primeur des paroles de mon cœur. Si tu es la gardienne silencieuse de mes pensées, tu es bien plus pour notre Terre.

Maîtresse des marées, ta fureur peut causer mille pertes, mais ta bienveillance fait vivre bien des peuples. Les vagues obéissent à ta puissance. Toi qui es née de notre planète, tu lui tournes autour. Toujours à nous observer, nous, les milliards d'êtres humains, qui foulons le sol terrestre. Ta présence n'influe pas que sur nous, les humains; la faune aussi te sent. Vois les loups sur les promontoires quand tu éclaires la nuit de ta face ronde.

Certains hommes, par l'envie de te conquérir, de t'approcher, te toucher, ont fait des prouesses, utilisant de nouvelles technologies pour l'époque. Mais à présent, on entend des rumeurs. Ils veulent te posséder, te coloniser. Quelle erreur ! Ils ne réussiront qu'à t'enlever ta beauté, te dénaturaliser, te tuer à petit feu.

Que deviendrais-tu, si ton paysage lunaire venait à être défiguré par des constructions surchargées ?

Je souhaite que la race humaine ne mette jamais en oeuvre cette idée folle. Afin qu'à jamais tu puisses te refléter que quelques surfaces aqueuses et nous charmer de tes reflets d'argent. "

romantique

Cette image vient de chez Rafale, c'est elle aussi qui m'a inspirée. Je la mets, elle est trop belle !!!!! (tu m'en veux pas j'espère ?)


Posté par Cian à 22:09 - nos bouquins/écrits - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 24 avril

un petit passage

ceci est le prologue de Chiméria:

Chim_ria.doc

voilà...Je repasserais bientôt pour poster une nouvelle rubrique sur des Légendes très peu connues,mais en ce moment j'ai pas le temps. Des légendes de ce genre, j'en ai très peu à mon actif, mais celle là, elle m'a touchée. Elle ne se dit qu'à voix orale (oui, ça existe encore ce genre de récit) alors il me faut un peu de temps pour l'adapter à l'écrit.

Posté par Fura à 17:13 - nos bouquins/écrits - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 18 septembre

hARPIES

bon, ce message n’est pas en direct,donc petit retour en arrière,nous sommes le mercredi 7 septembre :

J’ai trouvé l’idée d’un nouveau projet du nom de hARPIES !si le h est la seule lettres en minuscules,c’est qu’il y a une raison.Ce projet,définitivement conçu BD, met en scène mes deux plus beaux personnages que j’ai crée en éradiquant mon putain de style manga,que j’arrivais pas à virer,à savoir une voleuse, du nom d’Anksharra Akun, et un chef de garde du nom de Coyle Enaf. Cette comédie,qui n’a de rapport avec la trilogie Dark&Fire que l’apparition de Tacksky l’air,qui n’est qu’un personnage très très secondaire, se déroule sur une planète nommée Teno.

L’histoire ?
Un peuple ailé, ayant perdu depuis longtemps l’usage du vol, voit quotidiennement sa vie troublée par une fière lignée de voleuses du nom d’Akun. Un jour,l’une d’elles prend en pitié un jeune garde complètement incapable d’assurer son rôle tant sa maladresse et son ignorence l’accablent.Elle décide donc de le former elle même !!!
Il grimpe en grade, et des années plus tard,alors qu’il vient d’acquérir une moitié de pierre chargée d’un pouvoir étrange, la fille de la voleuse l’ayant formé lui rend une petite visite à la suite de laquelle le joyau disparaît.Pourtant, sa venue le lendemain,semble indiquer qu’elle n’est pas l’auteur de ce crime. Coyle, et la jeune Anksharra sont soudain surpris par des gardes et emmenés à la cour royale. Se sentant piégés, le conseiller du roi, Tacksky, leur passe des poignets les obligeant à rester à proximité l’un de l’autre. Le roi les envoie ensuite dans un pays voisin, où ils seront obligés de retrouver la seconde moitié de la pierre, grâce à la première qu’Anksharra a bien dérobé.Il ajoute à l’attention de Coyle, sa confiance vis à vis de de la voleuse,qui sera surement ravie d’apprendre son métier au garde….

Posté par Fura à 12:30 - nos bouquins/écrits - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »